Je m’appelle Fabio et je vais vous raconter ma croisière Nicols sur le Marne au Rhin… dans le ventre de Maman !

C’était en septembre de l’année dernière, cela faisait six mois que j’étais bien au chaud dans mon petit cocon et Maman et Papa ont décidé de me faire gouter aux joies du nautisme. Soucieux de ma sécurité et de mon confort, ils m’ont embarqué sur le Marlenheim, un Nicols 1000 flambant neuf basé à Saverne.
Le personnel de la base, chaleureux et compétant, nous a initié aux règles de sécurité et de navigation et quelques heures plus tard, nous appareillions ! A nous trois les beaux paysages du pays savernois !

Dès la première écluse, bien qu’impressionnés par cet ouvrage ruisselant de magie, Maman et moi nous sommes sentis à l’aise dans l’amarrage du bateau. Papa était épaté par notre talent. Les écluses s\’enchainèrent, nous laissant apprécier les trésors du canal : Le Haut-Barr, oeil de l’Alsace, les ruines d’un château du Xème siècle surplombant Lutzelbourg ou encore les petites locomotives qui tractaient les péniches jadis. Le canal traçait sa route entre les monts vosgiens.

Arrivés en bas de l’impressionnant plan incliné d’Arzviller, nous nous sommes tous les trois délassés dans la piscinette chauffée que nous tractions : un petit bonhomme comme moi à besoin de détente après une journée aussi riche d’émotions. Le soir, dans la belle cabine avant du bateau, le clapotis des vagues et les belles images m’endormirent rapidement.
Les jours se succédèrent, tous aussi agréables les uns que les autres avec pour compagnons de route les majestueux hérons, gardiens du canal. Les souterrains, la cristallerie d’Hartzviller, l’écluse de Réchicourt ou encore les bonnes Flammekueches alsaciennes nous laisserons des souvenirs intarissables.

Depuis, je suis né et je n’ai qu’une idée en tête, découvrir une nouvelle voie d’eau aussi charmante que le Marne au Rhin à la barre d’une vedette Nicols !
Nicolas P. (KOENIGSMACKER - 57)

Connaissant le Canal du Midi pour l’avoir fait en bateau plusieurs fois, nous avons décidé, mon mari et moi, de le faire en VTT Tandem. Mais nous avions prévu une petite pause de 3 jours à bord d’un Nicols 800 pour reposer nos jambes !
Nous avions loué notre bateau au village du Somail.Nous avions tout planifié : les étapes avec les hôtels, les visites, les restaurants.
Nous sommes partis de Castelnaudary et sommes arrivés à Port-Cassafière, tout cela en 7 jours. Nous nous étions arrangés avec la base de Castelnaudary pour y laisser notre voiture (nous sommes de Normandie) et faire le transfert de celle-ci à Port-Cassafière.
Nous n’avions pris que le strict minimum, car nous avions 2 sacoches accrochées au VTT et un gros sac à dos sur le porte-bagages.

Les conditions climatiques ont été correctes. Nous avons eu beaucoup de vent. Mais nous arrivions à une moyenne de 40 km par jours. Le plus dur était de se rassoir sur le vélo !

Nous avons découvert le canal autrement.

Juin 2009, nous y sommes enfin… nous avons réservé depuis plusieurs mois et arrivons à cette semaine tant attendue.
Adeptes du bateau en mer, car habitant à Cherbourg, navigant régulièrement avec des copains durant tout l’été, nous avions envie de découvrir la navigation fluviale tout en se disant que peut-être, nous pourrions nous y ennuyer ?Nous avions commencé par un week-end en 2008 dans la Sarthe. Mis à part le temps un peu frais, nous avions adoré, alors pourquoi ne pas renouveler l’expérience en 2009 ? Nous voilà donc embarqués pour une mini semaine en Bourgogne !
Partis de Brienon le lundi, nous avons navigué à notre gré, en pleine nature, quel bonheur de découvrir la France de l’intérieur, quelle sérénité, deux soirées et nuits passées sans le moindre bruit, un vrai délice. Puis le mercredi soir, arrivée à Auxerre que nous ne connaissions pas. Changement d’ambiance, quai animé, très jolie ville, l’occasion de s’offrir un petit resto, de passer une excellente soirée avant de rentrer au bateau et de terminer sur un jeu de société. Bonheur sans limite d’une semaine sans télé, sans journaux, presque sans téléphone. Juste entre nous.
Le lendemain matin, c’est déjà le moment de faire demi-tour, lever un peu tardif du fait de la soirée de la veille qui avait un peu duré !
Nous reprenons donc la croisière sous un beau soleil qui ne nous a pas quittés depuis que nous sommes arrivés. Chacun son poste, le capitaine changeant au gré des envies.
Nous avions repéré à l’aller des endroits très sympas pour faire une halte, il était donc très facile de nous arrêter pour le déjeuner, accompagné du petit rosé bien frais, compagnon fidèle de notre périple. Là une petite sieste s’impose avant de larguer les amarres pour quelques heures de balade, pilotage pour les uns, lecture, bronzage pour les autres.
Le lendemain, et avant dernier jour s’est déroulé sur le même rythme à une différence près, c’est qu’il était important de préparer le déroulement de la dernière soirée que nous avons choisi de passer à Brienon, en prévision d’un coucher tardif et la nécessité de rendre la péniche le lendemain matin à ce même endroit.
Après un excellent dîner au restaurant dont je tairai le nom par souci de publicité, nous sommes donc rentrés terminer la soirée à bord où après un « Pictionnary » très animé, nous sommes allés nous coucher regrettant que cela soit déjà terminé.
Nous avons été tellement séduits par la formule, que nous avons décidé d’un commun accord, dans le trafic, pendant le voyage du retour, de l’endroit où nous irions en 2010 : eh bien nous partons en Charente du 7 au 11 juin prochain ! Je pense que la croisière Nicols est devenue pour notre petit groupe un rendez-vous incontournable avant l’été.

Comme j’ai un très bon souvenir des deux croisières, voici une sélection de photos des deux années, j’aurais d’ailleurs du mal à dire quelle région j’ai préféré !
Isabelle F. (FERMANVILLE - 50)

Nous avons passé un week-end inoubliable… malheureusement “qu’un week-end” car nous n’avions pas de congé suffisant. Nous avons pris un bateau chez NICOLS le vendredi soir au port de SAVERNE en ALSACE avec nos enfants : ils ont adoré et nous aussi. En plus le temps avait été extra… près de 30 degrés tout le week-end !

Nous sommes partis en direction de l’écluse ou remontée mécanique d’ARTZWILLER / Lutzelbourg. Pour une première fois que nous prenions le bateau, cela a été « Top » ! En plus de ça, au port une personne est là pour nous expliquer un peu la prise en main du bateau avec patience et gentillesse.
Il nous a proposé de remonter avec nous jusqu’à la première écluse pour nous montrer un peu la chose ; il a vraiment été sympa avec nous cela nous a mis en confiance pour la suite. En tout cas cela est à faire et à refaire, nous y songeons déjà !!!

Alexandre R. à Zutzendorf (67)


Cette expérience, que nous espérions tenter depuis bien longtemps, c’est en 2006 que nous l’avons concrétisée. En guise de “voyage de noces”, nous nous sommes offert un séjour sur le Lot.

C’est donc en couple et avec nos (grands) enfants que nous nous sommes retrouvés en ce mois d’Août, “Capitaines” de notre “Sympathie” Nicols Riviera 920.

Chacun ayant trouvé son poste, les enfants aux manoeuvres d’écluses, Papa bien souvent à la barre et maman en parfait copilote, nous avons sillonné cette merveilleuse rivière qu’est le Lot, entre Saint-Cirq-Lapopie et Luzech.

De paysages à couper le souffle comme Bouziès et ses falaises ou les vignes des cotes d’Olt, en villages pittoresques que nous ne soupçonnions à peine en les abordant par la rivière, en passant par de délicieuses pauses gastronomiques, à chaque instant nous découvrions d’improbables trésors. La ville de Cahors fut également un moment clé de ce périple, avec son architecture, son remarquable marché couvert et son majestueux pont Valentré.

Chaque halte était un agréable moment de détente ; les structures d’accostage prévues tout au long du parcours, avec une préférence pour celle de Saint Géry, nous permettaient le soir venu de préparer notre souper au feu de bois, et au petit matin de nous approvisionner de produits frais aux différents marchés locaux.

Dans une nature exubérante entre canards approchants du bateau réclamant leur pitance et les hérons guettant, immobiles, une proie facile, nous naviguions, paisibles, au plus près des saules pleureurs et autres arbres séculaires.

Il ne faut surtout pas oublier l’accueil, la disponibilité et la gentillesse des gens que nous avons pu rencontrer, sans qui nous serions certainement passés à côté de sites cachés.

Les riverains du Lot nous ont montré leur attachement à cette belle rivière qu’ils souhaitent préserver pour sa beauté à la fois calme et sauvage ; à nous, touristes de passage, de les remercier de leur accueil en prenant soin de ne laisser dans notre sillage, que le seul remous de l’eau engendré par l’hélice de notre bateau.

Même après ces années passées, il nous reste ce film bien gravé dans nos mémoires.

Merci le Lot, à bientôt le Lot (peut-être pour une nouvelle navigation vers l’amont, Calvignac, Cajarc Capdenac).

Jean François C. (ECORCEI - 61)


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